I. Présentation président du club d’échecs de St-Maur: Marc Witmann

Les 3 salles du club et nos activités (stage DAFFE, arbitrage,

Le club de St-Maur: créé il y a 40 ans. Longtemps, il a vécu, comme un club de pousseurs de bois. On jouait le vendredi, on pouvait fumer, c’était très bien.

2005: Philippe arrive en tant qu’animateur du club. Initiation avec les jeunes. St-Maur devient la pépinière du club de Créteil.

2012: Arrivée de Xavier Parmentier. Auteur de la Boussole sur L’échiquier. Arrivée de Marc.

Auj. 400 licenciés. Très dynamique.

2 valeurs:

  • Club familial: les parents c’est facile, les parents c’est beaucoup plus compliqué.
  • Financièrement autonome.

Petite équipe.

Nous organisons des stages mixtes.

Pour animer un club, le nerf de la guerre c’est l’argent.

Aide publique: Agence Nationale du Sport (quelques milliers d’euros). Dossier pour l’enseignement des échecs dans les écoles: les échecs dans les écoles, intéressant, mais pas vital. L’année dernière, 5 ou 6 milles euros. Un peu plus de 60 classes, cela permet de former environ 2000 enfants.

Autre source possible: les mairies.

Les départements: FDVA (fonds de développement de la vie associative)

Les Régions: ils vont plus financer des projets ponctuels.

L’école peut financer elle-même l’activité.

Il y a une fédération française: des élections à chaque année olympique. 80000 licenciés (60000 avant le COVID).

Ligue IDF (30% des licenciés): compétitions franciliennes, chpt d’IDF, chpt de Paris, ils font des animations (ex. Grands Magasins, finale Top Jeunes)

Je suis responsable scolaires à l’IDF.

COMITE DEPARTEMENTAL

Eléments biographiques de Marc et liens avec les échecs: conseils en entreprise. Ex: une entreprise vient et dit j’ai un pb: ils veulent qu’on y aille et qu’on résolve leurs problèmes. tout le monde n’est pas formé à gérer le stress. Un club d’échecs, c’est un tas d’emmerdes. Il y a énormément de dévouement, bénévolat… On ne doit pas attendre de merci. Si on le fait, c’est qu’on veut bien le faire. Dans une mini-formation aux Restos du Cœur, on vous explique, quand vous servez des repas, n’attendez pas un merci; et si vous êtes là, c’est que vous y avez un intérêt également. Le club d’échecs me prend environ 20H/semaine.

A un moment, il faut agir (ce que m’explique un professeur).

Différence dans la prise de décision: les bons joueurs ne calculent pas plus, mais vont calculer sur des meilleurs schémas assimilés par l’expérience. Un fort joueur ne fait pratiquement que travailler sa mémoire. Le très fort joueur, il se souvient. Se souvenir vs calculer.

« Faites-vous plaisir aux échecs. Mais on se fait quand-même beaucoup plus plaisir en gagnant. »

La variété crée la richesse. Nous sommes là aussi pour promouvoir les autres clubs. On est là pour que le maximum de personnes puissent y jouer. Nous n’avons pas vocation à former des champions du monde. Cette activité a plein de vertus.

On a 2 champions de France. Mais on est plus contents d’avoir initié 2000 enfants aux échecs; cette diffusion de la discipline.

On est un des rares clubs à initier les enfants à partir de 4 ans.

Profils des nouveaux licenciés: beaucoup plus d’adultes (qui ont joué en ligne). Le Jeu de la Dame a joué, mais il ne faut pas exagérer ce facteur. Dans la commission Santé-Handicap, les échecs bénéficient d’une excellente image (voir reportage TF1). Les échecs sont certainement un ralentisseur dans la baisse des capacités cognitives. Il semblerait que moins de joueurs d’échecs soient touchés par Alzheimer.

Il y a 2 types de clubs:

  1. Club formateur
  2. Club recruteur: on se coupe de son tissu social

Différences garçons filles: Les garçons veulent être plus forts, gap à l’adolescence… Il faut essayer de trouver des groupes de filles pour qu’elles restent ensemble. Je suis pour la mixité totale et contre la discrimination positive.

C’est aussi un problème sociétal… C’est toute une société qu’il faut revoir.

La FIDE impose des championnats hommes-femmes séparés. La FFE fait donc pareil, et les ligues aussi… Le changement a commencé par le bas: les comités font mixte. La Ligue aussi. Et maintenant, la FFE y pense. Mais il y a un barrage de la part des parents. La question est aussi toujours qui sera qualifié pour les championnats nationaux.

Au sein de la ligue, nous soutenons financièrement les filles qui choisissent le championnat mixte. La fédé permet aux meilleures filles qui font le mixte de quand-même participer aux championnats nationaux

Il y a une inhibition naturelle chez les filles. Lutter contre les remarques sexistes inconscientes.

L’animation c’est lutter contre les réactions innées. Il faut essayer

II Présentation candidats qui ont répondu aux 5 questions suivantes:

1) Quelle est votre relation et expérience avec le jeu d’échecs?

2) Quelle est votre expérience en matière d’animation du jeu d’échecs (ou d’enseignement d’autres activités)?

3) Quelle est votre œuvre humaine, ou créateur, favoris: cela peut être une œuvre d’art, un artiste, un sportif, voire un but en particulier (par exemple celui de Roberto Carlos contre la France en 1997), un joueur d’échecs, une partie d’échecs, un homme politique, ou autre chose encore…? Peu importe qu’il y ait un lien ou non avec les échecs. Un des objectifs du stage sera justement de construire des ponts entre les échecs et d’autres activités (j’adore ça!).

4) Est-ce que perdre ce n’est pas grave?

5) Avez-vous d’autres passions et compétences non professionnelles?

Alassane N’Doye

  1. Directeur adjoint centre de loisir. 1er contact: Central Park: comment ils ont vulgarisé les échecs. Un enfant un jour m’a appris les échecs. Mon objectif est de le vulgariser.
  2. Je travaille dans une école, j’ai initié les enfants de la GS jusqu’en CM2. Très bénéfique pour les enfants. Et depuis ce temps, je le fais, mais sans formation. Maison de retraite. Les enfants intervenaient dans la maison de retraite.
  3. L’abbé Pierre. Il a pu prendre des positions, là où ce n’était pas évident. Il laisse personne derrière.
  4. Je ne suis pas d’accord avec ceux qui disent que l’essentiel est de participer. Est-ce qu’on peut perdre son identité.
  5. Foot!

Emerainville 77

Vincent Gentilhomme

  1. C’est mon père qui m’a appris, puis il a arrêté. Puis au collège.
  2. Je suis formateur SQL. Mon fils voulait absolument jouer. Je veux l’aider. Mon fils au Pléssis Trévises ne fait pas d’échecs. Peut-être que je pourrais proposer des cours à l’école.
  3. Cyrano de Bergerac, gouailleur. Peut-être inspiré de Deschappelles. Edmond Rostand jouait peut-être aux échecs. Son petit fils?
  4. Même quand je perds aux échecs j’y gagne. Cela arrive presque jamais.
  5. La danse Renaissance jeux-vidéos. Je fais mes costumes historiques. Step Dancing irlandais.

Kahina

  1. Je suis Kabyle. J’ai appris à jouer à 7 ans, à Tiziouzou (Kabyilie). Dans ma famille personne ne joue. Ils disent que c’est dur. J’étais dans une maison de jeunes où je faisais de la natation. Puis j’ai cherché un club. Vice-championne d’Algérie. 2018: séminaire des entraîneurs de Tunisie. Instructeur FIDE en 2018. Arbitre FIDE. J’aime les échecs. J’ai joué beaucoup de tournois internationaux.
  2. Entraîneur/animateur échecs; j’anime des stages. J’adore les enfants. Quand on les aimes, on peut les comprendre. Je ressens tout ce que peut ressentir un petit. Car j’étais joueuse moi-même.
  3. La Reine des Berbères: elle a combattu la colonisation islamique arabe. Elle porte mon nom. Elle est la devineresse (sorcière).
  4. On ne perd jamais dans la vie. Quand on perd, on apprend. Ce n’est pas grave de perdre.
  5. Danse classique. Ecole andalouse. Je chante. Théâtre.

Stéphane Collin

  1. J’ai découvert à l’âge de 5-6 ans en Algérie. Cela me rappelle l’Algérie et les premiers ordinateurs (et leur lenteur). J’étais à Issy-les-Moulineaux. Peut-être envie de préparer les jeunes.
  2. Dans le domaine professionnel, j’ai toujours adoré transmettre.
  3. La ville de Ghardaia. On est en plein désert: il y a quelques rares oasis. C’est une ville magnifique, construite au milieu de nulle part.
  4. On apprend toujours. Ce n’est pas grave, mais perdre tout le temps, c’est pénible.
  5. Danse: tango! Je trouve cela très intéressant. On a une connexion.

Thierry Galliano

  1. J’ai découvert les échecs dans un magazine pour jeunes, il y a très longtemps. Quelque chose que j’ai fait seul, en cachette. C’était juste une activité supplémentaire. Je suis bientôt à la retraite: cela peut être une activité supplémentaire. Je suis licencié à St-Maur. J’habite à Paris.
  2. J’ai toujours voulu animer, j’ai cherché à faire des activités auprès des enfants et en Ehpad.
  3. Internet.
  4. Si j’ai commencé la compétition très tard, c’est parce que peut-être je ne voulais pas être confronté à la défaite. Je trouve que c’est une confrontation violente. La défaite est plus dure aux échecs que dans d’autres domaines. C’est quand-même violent.
  5. Golf. Ma vie familiale.

Frédéric Séré

  1. Mon papa m’a fait découvrir les échecs. Puis mon fils ainé s’y est mis. Mes deux autres garçons s’y sont mis.
  2. Je n’ai jamais été animateur d’échecs, mais j’ai participé à des stages. Je suis diplômé d’arbitre. Je peux donner un coup de pouce. Je suis patissier. J’ai des missions syndicales, je sais quand-même diriger des équipes
  3. 21 juillet 69: 1er pas sur la lune
  4. Perdre: non, ce n’est pas grave en soi, mais je reconnais que c’est un peu dur: quand on a passé 5 heures.
  5. balades, la cuisine

Guomei chen

  1. Je suis arrivée en France en 2005. J’ai choisi le français comme langue supplémentaire, ainsi je suis trilingue. Au début, c’était très dur car mon français était nul. Etudes de linguistique. Interprète. J’ai découvert les échecs tard, en 2020, quand ma fille est née. Quelques mois plus tard, il y avait le COVID. J’ai assisté aux cours en ligne. C’est là que j’ai découvert la magie des échecs. J’ai presque encore un niveau débutant.
  2. Prof de chinois à la MJC de Créteil: j’ai 4 jours par semaine. Je donne des cours à des maternelles jusqu’au lycée. Il faut être patient, et comment savoir attirer l’attention et rendre le cours ludique.
  3. Diane. Elle a commencé les cours à l’âge de 5 ans. Elle s’est qualifié au championnat de France.
  4. Tout le monde perd. C’est normal.
  5. Autre passion: la traduction poétique. J’ai publié 2 éditions d’oeuvres d’anthologie de poésie chinoise. Elles sont en vente à la librairie.

Alexandre Salard

  1. Depuis 30 ans je joue au club de Puteaux. Mon père m’a initié. Puis, il y avait le stand des échecs et 2 semaines plus tard j’ai atomisé mon père. J’ai été trésorier du club. J’ai aidé le responsable de l’équipe jeunes. J’ai arrête puis repris pendant le covid. Mon objectif était 2000 elo: mais le niveau avait beaucoup augmenté. Je continue à travailler les échecs pour progresser.
  2. J’ai participé à l’organisation d’opens. Parfois, je m’occupais des jeunes.
  3. Oeuvre inspirante: le couple Despallières, association pour un sourire d’enfants, au Cambodge.
  4. Qu’est-ce qu’on perd? Son identité? Son temps? C’est grave… Mais sur tout le reste, il y a moins de grave. On peut toujours trouver la solution. Perdre une partie d’échecs, il y en aura 20 autres après.
  5. Le sport. Course à pied. Le golf: perdre des balles, j’en ai connu beaucoup…

Philippe Lalot

  1. Champigny sur Marne. Depuis le COVID j’ai repris. J’ai appris le bridge, et pleins de jeux en famille. J’aime les jeux en général. J’ai quelques souvenirs de tournoi: j’avais gagné 20€. J’ai repris à la FAC, à Jussieu, au Jardin des Plantes il y avait plein de joueurs. Je suis collectionneur. J’aime les beaux jeux d’échecs, l’histoire des échecs. J’étais dans le trip math-mats pendant mes études. J’achète parfois des vieux livres (illisibles à cause des vieilles notations). Merci les échecs qui me maintiennent mentalement (je suis à la retraite). La symétrie, l’environnement des échecs, le fonctionnement du cerveau.
  2. Animation: j’ai fait quelques tournois avec les copains et je leur ai enseigné quelques règles, mais c’était plutôt un prétexte social. J’ai fait 10 ans de prof de mathématiques et finances. Je veux faire des choses pour les personnes en difficulté.
  3. Mon prof de théorie des jeux, il m’a fait découvrir la théorie Zermello, théorie des jeux, des jeux à information complète (il avait raconté une anecdote où il n’y avait rien à prouver, 95% des théories sont faux: donc je vais enfin prendre des décisions. Il faut arrêter de subir).
  4. Avant de répondre, je veux savoir perdre quoi. Je suis à cran quand je joue. C’est instructif. Mais il y a une hiérarchie dans la défaite.
  5. Le sport. La magie (close up): je reprends cela.

Mael Beneteau Desmoulieres

  1. J’ai grandi dans la famille de Serge Desmouliers. J’en fais depuis 18 ans. J’ai grandi dans le club d’échecs de Saint-Lo, en tant qu’organisateur (festival de Saint-Lo, dans la Manche). Pendant le COVID, je me suis
  2. J’aime enseigner. Prof particulier de statistique (lycéens, collégiens). Service civique au club de Caen. Je donne des cours auprès des jeunes.
  3. L’oeuvre de la bêtise humaine.
  4. Perdre, je pense pas que ce soit très grave quand on essayé de gagner. En revanche, se perdre, c’est terrifiant et terrible.
  5. Handball. En tant que normand, la levée de coude.

Jean-Christophe Cilien

  1. Contre mon frère: la rivalité entre frères est classique. Lui, n’a pas trop apprécié les échecs. Je me suis inscrit au club. Pourquoi avoir arrêté? C’est l’avantage de l’âge, je ne sais pas. Pourquoi j’ai repris? Je ne sais pas non plus? Je me suis inscrit dans un gros club: Bois-Colombes.
  2. Maître de conférence en gestion à l’universite du Havre-Normandie mais j’habite dans les Yvelines. Pas d’expérience en enseignement échiquéen.
  3. La finale 98: France-Brésil, et l’engouement qui a suivi! Un truc sympa!
  4. Perdre, cela dépend… Du contexte, le joueur en face… Perdre, contre un joueur très faible est plus difficile.
  5. Mon métier en tant que maître de conférence: écriture d’articles (compta finances) et pédagogie. Mais j’ai peut-être surinvesti dans le métier dans l’aspect professionnel. Dans une équipe, il y a un sens plus relatif de la perte lorsque l’équipe a gagné.

Paul Carlier Bromber

  1. J’ai commencé en club en 2013. Ma mère m’a demandé si voulais y aller, j’ai dit non, et elle m’a inscrit quand-même (au JEEN)
  2. Je n’ai pas d’expérience: j’essaie toujours d’expliquer, mais j’explique très mal. Je n’ai jamais réussi à transmettre quoi que ce soit. Je vais oublier d’expliquer les choses dans l’ordre.
  3. Jeu vidéo: League of Legends. Cela n’a aucun rapport avec les échecs, et pourtant… Il y a un effet de boule de neige dès qu’on fait une erreur. Le temps de réaction est vraiment réduit. La reconnaissance de paterns est très importante. Stratégiquement, le jeu est très intéressant. On joue à 5 vs 5.
  4. Je pense que perdre… « grave », le mot est un peu fort. Cela dépend des objectifs.
  5. Le jeu vidéo

Mikhitar AVAGYAN

  1. J’ai appris avec mon grand-père à 7 ans, en Arménie. Le jeu d’échecs m’a aidé psychologiquement dans mon enfance. Je n’ai jamais joué professionnellement. Ensuite, j’ai habité en Allemagne et j’ai joué sur chess.com.
  2. En Allemagne, j’ai travaillé avec des enfants. Dans mon club, j’aide parfois les enfants. Ma copine a 2 enfants, et j’aide à les faire progresser. Je vais
  3. Messi.
  4. Perdre, c’est bien, comme ça tu commences à analyser. On accumule de l’expérience. « Il vaut mieux faire plusieurs erreurs à la fois, plutôt que d’être l’esclave d’une seule erreur. » (Umberto Ecco)
  5. Mandala: discipline, patience, DJ. J’ai pratiqué les soins dentaires, ce qui demande également beaucoup de patience.

Jérôme Pivois

  1. Mon père m’a appris les échecs à l’âge de 6 ans. Je n’ai jamais trop joué, ni pris des cours. Ensuite, c’est avec internet que j’ai beaucoup joué. En 2019, je me suis inscrit au R2C2 pendant un an. J’étais jardinier. Je fais une reconversion professionnelle, et j’ai pensé aux échecs. Je me suis réinscrit au club. Je fréquente un café associatif. Cela m’apporte beaucoup de faire des échecs dans un autre contexte club. Cela m’apporte aussi des outils informatiques. Les compétitions me motivent beaucoup. J’ai plus peur de jouer contre des enfants qui ont pris des cours. C’est excellent pour la concentration.
  2. Je n’ai pas d’expérience dans l’animation.
  3. Les parties de Nataf.
  4. Je n’aime pas du tout perdre. Une fois, je jouais contre un joueur faible. Et à la fin, j’étais en train de perdre et je me suis vu renverser la table. Heureusement, je me suis rattrapé. J’étudie quand-même plus quand je perds que quand je gagne.
  5. J’ai fait un jeûne en groupe, pendant 5 jours. J’étais très content. J’aime tout ce qui est santé, bien-être. Aromathérapie.

Nicolas Douiller

  1. Je battais mes parents au jeu de dames. Puis j’ai dû attendre 11-12 ans pour fréquenter un club.
  2. J’ai commencé à animer depuis le début de cette année en Nouvelle Calédonie. J’interviens dans des clubs, maisons des associations. Je vais faire prison, maison de l’autisme… Je suis aussi prof particulier de maths.
  3. Le Seigneur des Anneaux, et l’œuvre de Tolkien.
  4. Perdre, cela peut être grave. mais le plus important est de savoir pourquoi on a perdu. Il faut savoir accepter la défaite: beaucoup d’enfants n’y arrivent pas; mais beaucoup d’adultes non plus.
  5. Jeux vidéo, plongée

Thierry Duprez

  1. Mon père m’a appris les échecs, en 70: à l’époque du hipe de Fischer. C’était à Maisons-Alfort. Je me suis inscrit dans le club de la ville, un des premiers à être créés dans le VDM. Mais moi je voulais m’inscrire dans un club FSGT (et non un club FFE) d’Alfortville. J’ai été vice-président. En FSGT, les compétitions se déroulaient le soir (donc je gardais mes journées de libre). Le magazine Jeux et Stratégie m’a marqué. Mon premier classement était 1570, en 1981. En entreprise j’ai créé un club d’échecs (avec le CE). On a participé au premier tournoi du Cap d’Agde. C’était des matches par équipes. J’ai repris les échecs dans le club de Maisons-Alfort et pour la première fois j’ai participé à des compétitions FFE en 2024, et mon classement était de …1260.
  2. J’ai appris à jouer aux échecs à mon fils et à mon neveux. A Maisons-Alfort ils recherchent des animateurs pour travailler dans les écoles
  3. J’adore la musique: BJH! Pink Floyd.
  4. Perdre, c’est utile. A la fois, dans tous les sens. Cela permet de se délester de quelque chose qui est encombrant. Cela permet de relativiser l’ego.
  5. Bricolage, mais qui peut être du gros œuvre.

Thomas

  1. Je suis Saint-Maurien, ancien membre du club de St-Maur. J’ai découvert les échecs pendant ma plus tendre enfance. J’ai eu 2 chances: mon père a pris le temps de m’apprendre les échecs et les ordinateurs n’étaient pas encore si fort à l’époque et je pouvais les faire jouer entre eux.
  2. Je suis animateur dans le club de Chennevières.
  3. Randy Arton (catcheur); le stoïcisme est une philosophie grecque qui m’a le plus marqué. Ce sont les seules paroles qui m’ont plus marqué que celles du Christ. C’est une façon d’évoluer sur soi-même, et de savoir se remettre en cause: devenir une meilleure version de soi-même!
  4. J’ai horreur de perdre. J’ai commencé la compétition sérieusement quand je suis venu sur St-Maur, et depuis je n’ai plus lâché les échecs. Ma devise est: je préfère perdre dans les honneurs que gagner en trichant.
  5. Taekwendo. Cela ressemble au karate, mais c’est une épreuve olympique. Je suis compétiteur.

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